La Banque de l’infrastructure du Canada signe un protocole d’entente pour le projet proposé de liaison hydroélectrique et de fibre optique vers la région de Kivalliq

La Banque de l’infrastructure du Canada signe un protocole d’entente pour le projet proposé de liaison hydroélectrique et de fibre optique vers la région de Kivalliq

Le premier projet de la BIC au Nunavut soutient les énergies renouvelables et l’infrastructure à haut débit

5 février 2020

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OTTAWA – La Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) a annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’entente visant à faire progresser le projet de liaison hydroélectrique et de fibre optique vers la région de Kivalliq entre le Nunavut et le Manitoba. Ce projet permettrait d’offrir pour la première fois de l’énergie renouvelable, durable et fiable ainsi qu’une infrastructure à haut débit aux collectivités et à l’industrie.

Le protocole d’entente prévoit que la BIC travaillera avec la Kivalliq Inuit Association (KIA), Sakku Investments Corporation (Sakku), Anbaric Development Partners (Anbaric) et le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO) au cours de la phase d’évaluation et de planification du projet.

Le rôle consultatif de la BIC est conforme à son engagement de collaborer avec les secteurs privé et public dans une vision à long terme. La BIC a aussi comme mission d’agir à titre de catalyseur pour de nouvelles infrastructures transformationnelles au profit du Canada.

« Il s’agit du neuvième projet de la BIC. C’est aussi la première occasion pour la BIC de prendre part à un projet qui couvre deux juridictions et de combiner deux de nos secteurs prioritaires : les infrastructures vertes et l’Internet haut débit. La BIC est ravie de participer à la planification et à l’évaluation d’un projet axé sur l’environnement et l’économie du Nunavut », a déclaré Pierre Lavallée, président-directeur général de la BIC.

Vision du projet

Le projet proposé de liaison hydroélectrique et de fibre optique vers la région de Kivalliq vise la construction d’une nouvelle ligne de transport de 150 mégawatts sur une distance de 1 200 kilomètres entre le Nunavut et le Manitoba. Le projet permettrait à la région de bénéficier d’une énergie renouvelable, durable et fiable. Il vise également à réduire la dépendance de la région à l’alimentation électrique produite par diesel au moyen de carburant expédié. La ligne de transport d’énergie hydroélectrique fournirait à cinq collectivités et aux sites miniers de Kivalliq une énergie durable sur le plan environnemental et pourrait générer des retombées économiques pour le Nunavut.

Le projet prévoit aussi l’installation de câbles de fibre optique. Il permettrait d’offrir pour la première fois l’Internet à haut débit dans la région et améliorerait les services de télécommunications pour les résidents et les entreprises. Ceci permettrait également d’améliorer la prestation des services publics.

Avantages de la participation de la BIC

La BIC tisse des liens avec des représentants de tous les paliers de gouvernement, les communautés autochtones, ainsi que des investisseurs privés et institutionnels. Elle a une expertise unique pour conduire des analyses de marché et fournir des services commerciaux et d’investissement. Cela comprend entre autres des modèles de financement novateurs, le développement des projets ainsi que des options d’approvisionnement pour soutenir les promoteurs de projets. L’équipe des services-conseils et des investissements de la BIC possède des connaissances spécialisées en matière d’infrastructure dans tous ses secteurs prioritaires (infrastructures vertes, commerce et transport, transport en commun et l’Internet à haut débit).

Appuis

Kono Tattuinee, président de la Kivalliq Inuit Association, a reconnu l’importance de ce partenariat. « Les Inuits sont fiers de mener à bien ce projet d’infrastructure national transformateur. Ensemble, nous créons quelque chose qui renforcera les avantages économiques et environnementaux durables au Nunavut et partout au Canada ».

Pour sa part, le ministre des Affaires du Nord, Daniel Vandal, a indiqué que « les résidents du Nord doivent faire partie des solutions à long terme pour répondre aux préoccupations locales et aux défis mondiaux. Le projet de liaison hydroélectrique et de fibre optique vers la région de Kivalliq, dirigé par les Inuits, apporterait une énergie propre et une connectivité aux Nunavummiut dans cinq communautés et dans deux mines en exploitation. Notre gouvernement est fier de soutenir la collaboration des partenaires du Nord – en particulier les partenaires autochtones – avec des investisseurs du secteur privé. Ce travail est un exemple de collaboration visant à exploiter le plein potentiel du Nord et à faire avancer le processus de réconciliation ».

Faits en bref :

  • Le projet proposé permettrait au Nunavut d’accroître l’utilisation de l’énergie renouvelable, durable et fiable dans le Nord canadien.
  • Le projet permettrait d’offrir pour la première fois une infrastructure à haut débit dans la région et améliorerait les services de télécommunications pour les résidents, les entreprises et pour la prestation des services publics.
  • La BIC est une société d’État ayant pour mandat d’investir 35 milliards de dollars de financement fédéral et d’attirer des investissements privés dans de nouveaux projets d’infrastructure qui génèrent des revenus.
  • La BIC met l’accent sur les projets transformateurs d’intérêt public.

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