La Banque de l’infrastructure du Canada investit 6,4 millions de dollars dans une nouvelle usine de traitement des eaux usées appartenant au district de l’administration de la Nation shishalhe

Média de la BIC
Équipe des médias
L’investissement apportera des avantages à la Nation shishalhe sur le plan économique, environnemental et de l’emploi

Nation shishalhe – Aujourd'hui, la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) et le district de l’administration de la Nation shishalhe ont annoncé la clôture financière d’une entente, selon laquelle la BIC prête plus de 6 millions de dollars pour soutenir une nouvelle usine de traitement des eaux usées de Port Stalashen dans le cadre de son Initiative d’infrastructures pour les communautés autochtones.

L’usine sera située sur les terres de la Nation shishalhe près de Sechelt, en Colombie-Britannique et jouera un rôle essentiel pour favoriser la croissance économique, protéger l’environnement côtier et préserver la santé publique en améliorant l’émissaire. L'investissement servira la Nation shishalhe, dont la population compte plus de 1 500 membres, et les locataires des terres de la Nation shishalhe (Tsawcome) No. 1.

L’usine actuelle de traitement des eaux usées, détenue et exploitée par le district de l’administration de la Nation shishalhe depuis 26 ans, a atteint sa fin de vie et doit être remplacée. Cette nouvelle usine de remplacement et l’émissaire amélioré desserviront 91 unités résidentielles raccordées et permettront la conversion et le raccordement de 88 bâtiments qui dépendent actuellement de systèmes de traitement des eaux septiques. La capacité supplémentaire fournie par cette usine permet à la Nation shishalhe de développer et de raccorder de futurs développements résidentiels à haute densité. Elle a également une capacité supplémentaire permettant de raccorder de futurs développements à proximité dans le District de Sechelt.

L'investissement dans un nouveau traitement des eaux usées réduira considérablement les répercussions sur l'environnement des océans en améliorant de manière significative la qualité des eaux résiduaires, qui répondront à des normes modernes plus strictes en matière d'eaux usées dans un avenir lointain.

Le district de l’administration de la Nation shishalhe sera propriétaire de la nouvelle usine et sera responsable de l’approvisionnement, de la gestion du projet et de l’exploitation de la nouvelle installation, répondant ainsi aux principes importants d’autodétermination. Ce projet offrira également des possibilités d’emploi et de formation aux membres des communautés des Premières Nations qui travaillent sur le projet.

Selon le Conseil canadien pour les partenariats public-privé, le déficit en matière d’infrastructures pour l’ensemble des Premières Nations au Canada serait de l’ordre de 25 à 30 milliards de dollars. En faisant appel au financement de la BIC, la Nation shishalhe aura accès à des capitaux abordables pour accélérer et assurer l’avenir des besoins en infrastructures de sa communauté.

Grâce à notre Initiative d’infrastructures pour les communautés autochtones, nous sommes fiers de nous associer à la Nation shishalhe pour aider à combler le déficit d’infrastructures et investir dans cet important projet. Notre investissement permettra d’accélérer la création d’une nouvelle usine communautaire de traitement des eaux usées, ce qui apportera à la Nation des avantages sur les plans de l’infrastructure, de l’économie et de l’environnement. Nous comptons poursuivre notre collaboration avec les communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuits de partout au Canada afin de permettre la réalisation de projets d’infrastructure inclusifs et durables.

- Ehren Cory, président-directeur général, Banque de l’infrastructure du Canada

La Nation shishalhe est très satisfaite des arrangements conclus pour le financement à long terme de ce projet. Cela illustre l’excellente relation de travail qui existe entre notre administration municipale des Premières Nations et la BIC. L’entente me rappelle pourquoi notre Nation a décidé d’emprunter la voie de l’autonomie gouvernementale en premier lieu. Elle montre comment les problèmes peuvent être résolus efficacement grâce à une discussion et un accord de collaboration. C’est de bon augure pour l’avenir.

- Henry Warren Paull, chef de la Nation shishalhe

Faits en bref

  • La BIC s’est engagée à investir 35 milliards de dollars à long terme dans l’ensemble de ses secteurs prioritaires, avec pour objectif d’investir un minimum d’un milliard de dollars en partenariat avec les peuples autochtones et au profit de ces derniers.
  • Dans le cadre de l’Initiative d’infrastructures pour les communautés autochtones, la BIC investit dans des projets communautaires qui fournissent un service ou un avantage direct à une ou plusieurs communautés autochtones afin de combler le déficit d’infrastructures.
  • Ce projet représente le premier investissement de la BIC dans le traitement des eaux usées.

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